4.12.16

AGRILE DU FRÊNE

Photo: Lefebvre, Mandeville, 2012



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Billet de blogue signé:
Maxime Poulin
L’agrile du frêne a détruit des milliers de forêts en Amérique du nord. Dans la plupart des cas, les arbres tués par cet insecte finissent leurs vies sous forme de copeaux. Il y a par contre quelques belles initiatives qui réussissent à donner une nouvelle utilisation aux frênes touchés par l’agrile comme le rapporte un article de Radio-Canada (http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/806771/frene-agrile-recyclage).
À Montréal, dans le quartier de Rosemont-La Petite-Patrie, des jeunes en réinsertion sociale ont  fabriqué une soixantaine de bancs de parc et de bacs à fleurs à partir de frênes abattus. Ils sont ensuite installés dans les rues et les parcs de l’arrondissement.

Dans la capitale nationale, qui est aussi durement touchée par l’agrile, on récupère le frêne pour la construction des futures gares du nouveau train léger sur rail. Chacune des 13 gares du projet auront des plafonds et des murs fabriqués entièrement en frêne.C’est cependant la ville de Cincinnati, aux États-Unis, qui tire son épingle du jeu dans la récupération du bois de frêne endommagé par l’agrile. Le programme Bois urbain, implanté en collaboration avec la commission scolaire de Cincinnati, a permis de fabriquer 900 pièces de mobilier qui ont ensuite été vendues aux écoles. Les recettes accumulées par la vente de mobilier ont été utilisées afin de planter de nouveaux arbres. La ville s’est aussi lancée dans la fabrication de planchers en bois de frêne, une autre initiative qui a récolté beaucoup de succès.


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Commentaire (LL) : Merci Maxime (il manquait une image). J'ajoute ce lien de qq qui le transforme en voilier. 
Lien
Et ce lien qui touche le Mont-Royal.
Lien 

Il ne faut pas oublier la mise en garde toutefois, afin d'éviter de propager une contamination pour ceux qui seraient tentés d'en faire du bois de chauffage et de le vendre :  « L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) est l’organisme responsable de la lutte contre les espèces envahissantes comme l’agrile du frêne. À des fins de contrôle, l’organisme a adopté une réglementation sévère : un individu peut recevoir une amende pouvant aller jusqu’à 50 000 $ ou faire l’objet de poursuites judiciaires s’il déplace du bois de chauffage hors d’une zone réglementée.
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Photo: Lefebvre, New Work 2008
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Billet de blogue signé:
Charlie Clermont

Charlie a partagé cette information il y a un moment déjà. Cette actualité datait de l'été, nous avions évoqué en cours ce qu'était le « jour du dépassement » (Earth Overshoot Day), mais je prends le temps de l'ajouter ici tout de même pour celles/ceux qui ne l'auraient pas lu.
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Cet article m'a été référé par ma grand-mère dans le but que je partage ces informations à mon tour.
Depuis le 8 août, nous vivons à crédit par rapport aux ressources naturelles de la terre. Cela signifie que nous avons épuisé toutes les ressources naturelles que la terre peut renouveler en un an.

Qui dit crédit dit remboursement... Pour rembourser, il faut d'abord que ce dit crédit cesse d'augmenter pour pouvoir atteindre un niveau de consommation inférieur au maximum que la terre peut se permettre de renouveler en un an.

C'est très inquiétant! Chaque année va faire augmenter considérablement cet emprunt si nous n'effectuons pas de changements et ce, extrêmement rapidement.

Partagez ceci avec vos connaissances! Si chacun de nous réduit son empreinte écologique, nous y arriverons, je pense. Cela commence par de petits gestes faciles à effectuer, par exemple traîner une gourde d'eau et un thermos afin d'éviter d'acheter des bouteilles de plastique et des verres à café jetables.
lien
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FROSTY le bonhomme de neige

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Billet blogue signé :
Wendy Moran


En ce mois de décembre, comme à l’habitude, les traditionnels bonhommes de neige refont surface dans l’imagerie des Fêtes. Toutefois, force est de constater qu’ils sont de moins en moins présents dans nos parcs et jardins.

Profitant du retour de ce symbole populaire, l’organisme états-unien Cool Effect a récemment lancé une campagne à saveur humoristique traitant des changements climatiques et mettant en vedette les « snowmen » en danger. Nommée « Save Our Snowmen », la campagne vise à sensibiliser le public aux conséquences réelles du réchauffement planétaire, ainsi qu’à les encourager à soutenir les meilleures initiatives destinées à lutter contre les changements climatiques par l’entremise des crédits compensatoires de carbone.

La vidéo principale, « A Film About Climate Change », nous montre les « snowmen » migrant vers le Nord et les « difficultés » auxquelles ils sont confrontrés. Malgré le ton plutôt léger et absurde de la campagne, on comprend rapidement que ces bonhommes de neige représentent en fait les espèces animales et les humains, obligés de migrer pour leur survie. Sur le site Web, il est ainsi possible de « sauver » symboliquement un bonhomme en faisant des dons monétaires, qui sont par la suite redistribués aux organismes soutenus par Cool Effect. Une phrase que l’on peut lire sur le site résume bien le message que l’on cherche à véhiculer : « Because nobody, whether they’re a snowman, a polar bear or a human being, should be forced to leave their home due to melting snow and rising seas. »

Commentaire : Merci Wendy, intéressant!

2.12.16

CAPTURE DE CO2

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Billet de blogue signé :
William Thibault

C’est en 2009 que David Keith, climatologue à l’université de Harward, fonde la société canadienne Carbon Engineering. Sept ans plus tard, il mettra au point une solution ingénieuse qui pourrait ralentir le réchauffement climatique. Le 9 octobre 2016, la première usine pilote fut installée à Squamish en Colombie-Britannique. Celle-ci a pour but de capturer directement le CO2 dans l’atmosphère. C’est en utilisant une massive quantité de ventilateurs géants qu’il est maintenant possible de capturer le CO2 dans l’air. Une fois récolté, le CO2 est filtré, purifié et converti en boulette de combustible synthétique. Ces boulettes pourraient être en vente comme combustible d’ici 2018 et produiraient une énergie sans aucune émission.

Depuis ses premières phases de prototypage, plus de dix tonnes de CO2 ont déjà été capturées. Ces résultats impressionnants ont rapidement attiré l’attention de plusieurs riches investisseurs, dont Bill Gates, qui compte démontrer que cette avancée pourrait être réalisée à grande échelle et à des coûts raisonnables. Espérons que cet investissement de plus de 200 millions de dollars aura un impact positif sur l’avenir de notre planète.

lien
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Noémie Ouimet Meloche_cours problématique 2015_Bahamas/blanchissement des coraux

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« The Great Barrier Reef is still dying, still refuses to die. » (Grist)
Si les larmes pouvaient sauver la biodiversité... Une autre triste nouvelle en début de cette semaine. Selon un rapport récent, la Grande Barrière de corail, près de l'Australie, a connu le plus important taux de blanchissement jamais vu, ces derniers mois et cette année. Ça fait plusieurs décennies que la grande barrière de corail se bat pour survivre de cette décoloration. Communiquer de façon négative ne fonctionne pas mais rester optimiste...en cherchant des solutions...en moins de 5 ans n'est pas simple.
On peut lire un résumé très complet dans l'Express. « la Grande barrière de corail, en Australie, est plus menacée que jamais par une eau de moins bonne qualité et de plus en plus chaude... Elle est actuellement touchée à 93% par le blanchissement des coraux » relate Serge Planes, directeur de recherche CNRS. Il affirme que : « Dans 5 ans, il ne sera peut-être plus possible de sauver la Grande barrière de corail, actuellement touchée à 93% par une vague de blanchissement sans précédent.
Et un article en anglais.
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1.12.16

SORTEZ VOS PATINS ;-(

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RAIES et POISSONS
La biodiversité se porte mal, les changements climatiques vont bon train, l'empathie est noyée dans les centres d'achats et on se demande pourquoi c'est si déprimant. Alors on prend ses patins pour se changer les idées...
Trouvez le lien entre patinoire, raies et poissons lien

Le lien au départ, devait mener à la pétition pour faire fermer cette patinoire du Japon. L'opinion publique a tellement réagit que c'est maintenant chose faite. Cela démontre encore que le citoyen(ne) informé qui s'indigne d'une situation, peut agir, et avoir du poids.
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PLEIN[S] ÉCRAN[S]


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Voici le lien vers le festival de cinéma en ligne Plein[s] Écran[s], qu'un étudiant de la cohorte 2016,  Vincent Deslauriers, organise avec des amis/collègues à lui, comme il le mentionnait au dernier cours. Nous sommes déjà le 1er décembre, date du lancement du festival. Merci à Vincent et bon succès à leur festival.
« Plein(s) Écran(s) est le premier festival de films se déroulant à 100% sur Facebook. Du 1er au 8 décembre 2016, 24 courts métrages québécois en compétition seront diffusés sur la page du festival à raison de trois films par jour. Le festival se terminera par une soirée de clôture et une remise de prix au Centre Phi le 8 décembre prochain. »
Je vois que l'un des courts métrages d'aujourd'hui a été réalisé par Émilie Mannering, une ancienne et charmante étudiante très talentueuse en design et en illustration.
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25.11.16

Le combat du 25 novembre.

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BUY NOTHING DAY versus BLACK FRIDAY...
Il est noble de reverser 1% du montant des ventes de son entreprise à la sauvegarde de la planète. L’entreprise Patagonia elle, ne se contente pas de 1%, 100% de ses ventes sont reversé pour la planète ce jour-là. Patagonia a toujours eu une réelle démarche écosociale*. son fondateur est un modèle d'entrepreneuriat écoresponsable et la façon de faire de Patagonia, est considré modèle d’affaire soucieuse de l’éthique (1).

Toutefois, j'aurais préféré et trouvé judicieux comme prise de parole que Patagonia dénonce la folie du Black Friday, et de la surconsommation de Noël, et pourquoi pas, choisisse une autre journée pour verser 100% de leurs revenus pour la planète? Le jour de la terre en mai par exemple.
Mais je n'ai rien d'un entrepreneur...

Le Black Friday marque le début des achats de Noël depuis 1932 aux É.-U. « [...] c'est l’un des plus grands événements de l’année en termes de consommation aux Etats-Unis. (...) Nous, nous avons décidé d’aider les consommateurs à montrer leur amour pour la planète en reversant l’ensemble des gains réalisés lors de cette journée, précise Rose Marcario », tel qu'on peut le lire sur NOVAE. L'argent des ventes est reversé à l'organisme 1% pour la planète* dont Patagonia est l'une des entreprises fondatrices.

MAIS le 25 novembre...
C'est aussi la «journée sans achat», le Buy Nothing Day une tentative de sensibilisation à la surconsommation, bien que, se priver d'achat, un jour sur 365 (!), en prévoyant la veille ce dont on peut avoir besoin le lendemain... n'a rien de bien exigent, ni d'un exploit. Mais la sensibilisation, on le sait, doit commencer quelque part. Buy Nothing Day a été pensé par un artiste de Vancouver en septembre 1992, et le magazine Adbusters en a toujours fait la promotion. La date a été déplacée pour contrer le Black Friday en 2000. Mais c'est le Black Friday qui l'emporte en visibilité.

La noble mission de 1% pour la planète/for the planet (2), créée par Patagonia est de protéger l’air, l’eau et les terres des prochaines générations. Le Black Friday est aussi certainement la journée accueillant le plus de déplacements en voitures, de circulation et générant certainement une pointe de GES aux États-Unis, en plus de cette folie de surconsommation.

Il faut croire que 1% d'amour pour protéger celles/ceux(3) que nous aimons, 1 journée par an, semble généreux aux yeux de l'homo sapiens (humain «moderne»).

(1) Bien qu'ils reconnaissent ne pas être à l'abris des abus de la production dans le monde lien.
(2) Sur Novae: « 1 % pour la planète est un mouvement mondial composé d’entreprises qui ont choisi de donner 1 % de leur chiffre d’affaires à des associations de préservation de l’environnement. Lancé en 2001 par Yvon Chouinard, fondateur de Patagonia et Craig Mathews de Blue Ribbon Flies. 1% pour la planète regroupe plus de 1200 entreprises dans 40 pays. 185 millions ont été ramassés depuis la création. 
(3) i.a planète et tout le vivant dont nous sommes partie prenante.

19.11.16

PRENEZ POSITION 2016_GROUPE 10 et 11

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DESIGN DE SENSIBILISATION
LA VILLE COMME CANEVAS 


Chaque année, dans le cadre du cours DES1210 Design : problématique, je convie les étudiant(e)s de première année à cet exercice dirigé de design de sensibilisation—design écosocial—design d'engagement, dans l'esprit de différentes interventions/installations de type guérilla urbaine, ce qui, bien qu'à plus petite échelle et suivant des paramètres légèrement différents, n'est pas sans rappeler certaines interventions de l'ATSA, ou de projets en DESS d'événement.

Appuyé par une réflexion et des présentations issue du cours, il s'agit pour chaque équipe de sensibiliser à une réalité environnementale, sociale, culturelle ou politique, à notre environnement somme toute, en ayant la ville comme canevas d'exploration en tête. Cet exercice se veut à la fois un véhicule de questionnement, de réflexion et de design de créativité écosociale. Forme d'activisme de communication visuelle et spatiale, l'intervention, éphémère ou non, se doit d'être sans impact néfaste sur l’environnement, sans dégradation de ce dernier et nécessite un questionnement des matériaux, comme des choix sociaux.

Le cours vise à se sensibiliser soi-même d'abord, afin de pouvoir bien communiquer ces différentes problématiques. Ces projets de créativité engagée, visent à toucher, à témoigner, à informer. Ils sont souvent accompagnés d'une prise de conscience, de proposition de solutions, d'interaction voire, de mobilisation et semblent porter fruit chaque année. Le projet -Prenez Position- (inspiré d'un slogan Uqamien...) invite les étudiants à travailler en groupe, sur un sujet d'actualité préoccupant l’équipe.
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À NOTER :
Les équipiers sont responsables de l'orthographe des textes de leur projet respectif.

Merci aux membres de l'atelier multitechnique de l'École pour l'aide qu'ils apportent aux équipes!
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LES OBJETS HÉROÏQUES
Équipe
Clémence Langevin, Marianne Lonergan, Virginie Jamieson

Sensibilisation/lieu
Installation sous forme de sculptures commémoratives à la Place Pasteur.

Le projet des objets héroïques avait pour objectif de sensibiliser les gens, principalement les étudiant(e)s, à l’impact environnemental et social de la consommation de certains biens de la vie courante. Trois volets ont été pris en compte dans le développement de ce projet, soit : l’alimentation, la technologie et la mode - ces deux derniers touchant tout particulièrement les je unes consommateurs.

Le visuel graphique choisi s’inspire d’une statue commémorative déjà existante à la place Pasteur (celle de Pasteur lui-même) afin de se réapproprier de façon ludique cette pratique d’édification largement connue. Dans le contexte de l’installation, les objets étaient présentés comme des héros : montés sur des podiums, glorifiés. En effet, il était révélé sur des panneaux explicatifs qu’avant d’arriver jusque dans nos présentoirs, les objets avaient traversé des épreuves dignes d’être mentionnées. Enfin, une quatrième sculpture présentait un profil humain afin d’impliquer le public dans une démarche de citoyenneté héroïque en proposant des solutions concrètes. Une affiche placée à l’entrée de la place Pasteur encourageait les passants à s’approcher. L’interaction se faisait selon un trajet entre les quatre socles et se concluait par la distribution d’un petit carton informatif afin de pousser les gens à poursuivre leur réflexion au quotidien. ______________________________________________________


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Partage ta bouffe
Équipe
Marianne St-Pierre, Ève Brissette, Isabelle Lussier, Virginie Cormie

Sensibilisation/lieu
Changer les habitudes de vies des étudiants face au gaspillage
alimentaire au café design de l’UQAM


Dans le cadre du projet prenez position dans le cours de problématique, nous avions comme objectif de changer les habitudes de vie des étudiant(e)s face au gaspillage alimentaire. Cette initiative c’est : Partage ta bouffe. Nous offrons la possibilité aux étudiant(e)s de partager les fruits et légumes qu’ils ne vont pas consommer, avec des collègues et ami(e)s au lieu de les jeter. Les boîtes déposées au café design servent à conserver les fruits et légumes que les élèves souhaitent donner de façon plus naturelle qu’avec un frigo. Le lieu a été retenu en fonction de son accessibilité et de la présence active des étudiant(e)s. De plus, partage ta bouffe a un compte instagram qui va se remplir de nouvelles recettes, astuces et statistiques. Le but de ce compte instagram est de partager avec tout le monde des recettes simples qui mettent en vedette des fruits et légumes. Nous souhaitons mettre en valeur des produits frais dans les recettes que nous proposons, car leur durée de conservation est moins longue et nous avons parfois tendance à les gaspiller. Le compte instagram permet de faire une extension de notre projet. Cela permet de propager avec un plus vaste public notre objectif de changer les habitudes de vie des étudiant(e)s.
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L'AVION
Équipe
Gabriel Sabourin, Wendy Samayoa-Moran, Émilie Rolko, Alexis Hamelin

Sensibilisation/lieu
Émissions de GES et vol Transatlantique, parc Lafontaine.

Dans le cadre du projet Prenez Position, notre intervention vise à conscientiser la population à la pollution émise par le transport aérien civile. En effet, ce sujet peu connu de plusieurs, est une des causes majeures qui produit une grande quantité de CO2 dans l’atmosphère. D’autant plus que de nos jours, les gens voyagent beaucoup plus, sans nécessairement penser aux conséquences sur notre environnement. Notre but n’étant pas d’empêcher les gens de voyager mais bien de leur donner des pistes de solutions à utiliser avant et après leur voyage. De cette manière, il nous semblait intéressant qu’un projet discret et informatif dans le contexte urbain d’un parc soit une solution pour informer et sensibiliser les gens.

Notre installation est développée autour de l’image d’un avion de papier, afin de lui donner un côté ludique. Cet élément, auquel les gens s’identifient facilement, est devenu l’emblème de notre projet. À l’aide de panneaux ondulés (matière recyclable), nous avons reproduit la forme simple et épurée de l’avion de papier en utilisant la couleur rouge, afin de créer un sentiment d’alerte. Installé avec des fils de pêche [1], l’avion donne l’impression de flotter. Attirant ainsi le regard par sa forme, son format et sa couleur, les passants sont amenés à lire les billets contenant l’information entourant la problématique, qui sont placés juste devant l’avion. Grâce au parc Lafontaine, l’installation permet de toucher un large éventail de personnes différentes. Plusieurs témoignages récoltés ont confirmé le succès de l’installation éphémère.

(1- Nous avons été informés de l’impact du fil à pêche dans l’environnement et des nombreux siècles nécessaires à sa dégradation en cours. Ainsi, ce fil était déjà en notre possession et a été récupéré à la fin du projet).
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MÉGOTS À L'EAU
Équipe
Timothé Béliveau-Bienvenue, Marie Boivin-Moffet, Marc-Antoine Lacombe, William Thibault

Sensibilisation/lieu
Mégôts à l'eau, Vieux Montréal

Mégot à l’eau est un projet de sensibilisation environnemental. Il a comme objectif d’informer la population sur les effets néfastes des déchets de mégots de cigarette. Le mégot étant devenu un déchet que l’on semble oublier est pourtant partout dans la ville, et les dangers qu’il représente sont réels, notamment à cause de la quantité qui est jetée par terre. Mégot à l’eau a aussi comme objectif de proposer une solution à ce problème, soit par la transformation de ce déchet. via des compagnies comme Terracycle ou MégotZéro. L’intervention dans la ville a pour objectif de piquer la curiosité des gens, pour que ceux-ci s’informent via des affiches sur les statistiques, les conséquences et les solutions du mégot de cigarette.

L’installation s’est effectuée dans la le vieux Port de Montréal, puisqu’il s’agissait d’un lieu stratégique en lien avec la détérioration des eaux. Il s’agit aussi d’un endroit passant. L’eau de pluie et les canalisations transportent les mégots jusque dans les cours d’eau, Le Vieux Port de Montréal était donc l’endroit logique à utiliser.

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Mon Voisin
Équipe
Jade Langevin, Léa Mauthes, Marianne Legault, Fanny Saulnier

Sensibilisation/lieu
Sensibilisation au commerce local, rue Masson

Mon voisin est une initiative étudiante réalisée dans le cadre du cours design problématique. Son but est de sensibiliser la population montréalaise au commerce de proximité en donnant un visage aux commerçants. À l’aide d’un parcours qui s’effectue parmi les différents marchands de la rue Masson, nous avons voulu permettre aux passants de découvrir les boutiques locales se trouvant près de chez eux.

La promenade Masson a été choisie puisqu’elle regroupe des commerces de proximité ainsi que des grandes surfaces. En plaçant des stops-trottoirs devant les magasins préalablement sélectionnés à l’aide d’un questionnaire, les boutiques étaient identifiées et proposaient, de façon ludique, aux gens d’entrer plutôt que d’aller dans une grande surface. La création d’un site web ainsi que d’un blogue où on apprend à découvrir les propriétaires de ces commerces ajoute au côté humain des entreprises.

L’identité visuelle du projet est uniforme, ce qui lui donne une allure professionnelle, et a été choisie pour son côté fait à la main, humain, qu’on retrouve dans les magasins de la rue Masson. Cette initiative a comme ultime objectif d’amener une conversation sur le commerce local à Montréal en souhaitant offrir des alternatives aux grandes surfaces dans chaque quartier.
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Y avez-vous pensé?
Équipe
Kym Rinfret, Céleste Bonnier, Rébecca Roy-Brière, Elizabeth Duchesne

Sensibilisation/lieu
Problème d'accessibilité pour personnes à mobilité réduite.

Dans le cadre du cours de design problématique, nous avions à sensibiliser les gens face à un problème actuel que l’on rencontre dans la vie de tous les jours à Montréal.
Notre sujet porte sur les gens à mobilité réduite et leur accessibilité à certains endroits. Nous avons remarqué que l’un des endroits les plus fréquentés et le moins adapté est le réseau de métro. Beaucoup de stations sont inaccessibles pour les personnes handicapées; il y a seulement 7 ascenseurs sur 68 stations et certains ne mènent pas à tous les étages.

Nous avons fait plusieurs recherches sur le sujet par le biais de nombreux sites web. Nous avons aussi interviewé une personne en fauteuil roulant et des chefs d’opération de la STM. Nous avons retenu que malgré qu’il existe des organismes pour venir en aide aux personnes à mobilité réduite, il y a plusieurs choses à améliorer. Les stations de métro ne sont pas adaptées, les transports spécialement conçus pour eux n’offrent pas beaucoup de départs et ils ne sont pas ponctuels, particulièrement en hiver. Les édifices qui ont moins de 5 étages sont pour la plupart problématiques, car les normes du bâtiment n’obligent pas l’installation d’ascenseurs. Les infrastructures n’ont pas toujours été construites de manière inclusive, d’où le nom de notre campagne : Y avez-vous pensé?
Puisque nous n’avions pas l’autorisation de la STM pour prendre des photos dans le métro nous avons choisi la station Jean-Drapeau qui est moins fréquentée.

Notre action directe consiste à poser quatre images accompagnées de notre slogan : « Y avez-vous pensé? » sur la face verticale de quatre rangées de marches, pour un visuel assez marquant. Venant appuyer les images, nous avons posé trois affichettes avec des statistiques. Pour plus d’informations, nous avons fait la distribution de dépliants pour renseigner et faire réagir le public. Pour finir, nous avons interviewé des passants pour avoir leur avis sur le sujet.
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ABANDON DES ANIMAUX DOMESTIQUES
Équipe
Alexandre Gemme—Camille Beauchamp-Yergeau—Clara Auda—Charlie Clermont

Sensibilisation/lieu
Jeter à la poubelle, sur la rue. 

Nous avons placé des objets en rapport direct avec les tendances à l’abandon : laisser ces animaux lors de déménagement ou simplement parce qu’on ne peut le garder. Le public devait pouvoir établir un lien direct entre le contenant et la cause animale. Nous souhaitons amener le public à s’intéresser à cette cause en le confrontant à des statistiques alarmantes. Expliquer qu’un animal de compagnie, c’est un engagement avant tout, et qu’il est nécessaire de prendre en compte toutes les contraintes et obligations que cela implique avant d’en adopter un, et éviter d’avoir à l’abandonner. Nous cherchons à faire réagir le public face à un animal potentiellement en danger. Ce projet se veut ludique, le public peut interagir avec l’installation, la toucher et l’écouter. Nous voulons chercher la sensibilité des personnes, qu’elles se sentent touchées par le concept, par la surprise de découvrir qu’elles ont été « piégées », par les plaintes fictives des animaux. Une installation qui intègre un sentiment de surprise et d’inattendu sera plus susceptible d’être percutante et retenue.
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MAUX CACHÉS
Équipe
Pascale Beausoleil, Maxime Poulin, Fadi Kassab, Catherine Sabourin

Sensibilisation/lieu
Alphabétisation, Bibliothèque Parc-Extension

L’ALPHABÉTISATION AU QUÉBEC
Les visages de l’analphabétisme sont multiples. Au Québec, un Québécois sur cinq en souffre. Il s’agit d’un problème social bien souvent méconnu et alimenté par des stéréotypes et de fausses croyances. Tel que mentionné par la Fondation pour l’alphabétisation, nous avons tendance à penser à tort qu’il s’agit d’un enjeu propre aux personnes âgées, aux immigrants ou même aux pays du tiers monde. De plus, nous éprouvons de la difficulté à réaliser l’ampleur des difficultés associées à la réalité d’être incapable de lire ni d’écrire. Bien qu’il existe différents degrés d’analphabétisme, prendre conscience des situations auxquelles ils font face tous les jours est essentiel. Il s’agit du premier pas pour les aider. Comme le disait Paulo Freire, un pédagogue brésilien qui promouvait l’alphabétisation, « lire un mot, c’est lire le monde ». C’est donc au travers d’une campagne d’affichage interactive que nous avons désiré sensibiliser les citoyen(ne)s à la réalité des analphabètes et à changer leur perception à leur égard.

LES MAUX CACHÉS
L’ensemble du projet s’intitule Les Maux cachés, à la fois un clin d’oeil au jeu littéraire et aux difficultés quotidiennes des analphabètes. Afin de montrer les multiples visages de l’analphabétisme, trois profils de personnes, inspirés de divers témoignages, ont été présentés; trois personnes fictives de différentes tranches d’âge qui éprouvent des difficultés à lire et à écrire tous les jours. Chaque portrait était présenté sous forme d’un triptyque, contenant le logo, le portrait et une difficulté quotidienne du personnage. À cela s’ajoutait leur solution respective pour s’en sortir et comment cela leur était bénéfique. Le logo du projet, représenté sur l’affiche centrale, était constitué de signets que les visiteurs étaient invités à prendre. Ces signets étaient gommés sur une autre affiche, placée à l’arrière. Ainsi, à mesure que les signets disparaissaient, l’affiche à l’arrière devenait visible. La solution, soit comment le personnage a réussi à s’en sortir, y était lisible. La solution était aussi écrite à l’arrière de chaque signet. Ainsi, tous les visiteurs pouvaient la lire même si les signets n’étaient pas tous encore enlevés.

LE LIEU CIBLÉ
La Bibliothèque Parc-Extension était le lieu que nous avions ciblé. Une bibliothèque est un lieu qui réfère directement à la lecture de même qu’à un savoir accessible pour tous. Celle-ci en particulier nous permettait d’atteindre un vaste public, des jeunes aux plus vieux et de toutes les origines. De plus, cet établissement s’était donné comme mandat de travailler sur la francisation et l’alphabétisation de son quartier. Les employés de la bibliothèque furent aussi d’une grande aide et ont même partagé chacun des triptyques sur la page Facebook de l’établissement.

(1) Fondation pour l’alphabétisation, 2016. En ligne.
(2) « Citations de Paulo Freire » dans Institut Freire, 2016. En ligne
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INVASION PUBLICITAIRE
Équipe
Israël L’Italien, Micaël L’Italien, Laurence Martin

Sensibilisation/lieu
Installations de plantes dans le but de
masquer les publicités dans les rues de Montréal


Le but de notre intervention était de sensibiliser la population à la pollution visuelle engendrée par la surutilisation de publicités à Montréal. Pour ce faire, nous avons installé des pots de plantes devant quelques colonnes Morris dans le quartier des spectacles ainsi que dans un abribus près de la station Laurier. Suite à des recherches, nous avons remarqué que l’hyperstimulation causée par la pollution visuelle crée un stress chez les citadins. Nous avons donc essayé de remédier à ce problème par le biais de la nature. Nous invitions également les gens à poser un geste semblable au nôtre en leur offrant des petits sachets en papier recyclé contenants des graines de malepartus, la même plante que nous avons utilisée pour notre installation. Les intéressés n’auraient donc qu’à planter les graines au printemps prochain, placer leur pot devant une publicité et laisser grandir la plante durant l’été. Sur chaque sachet se trouvaient également des statistiques et des faits divers qui traitaient de sujets connexes à notre projet, tel que le nombre de colonnes Morris à Montréal. Nous avons également intégré notre logo sur les sachets ainsi que l’adresse de notre blogue. Celui-ci comprend les informations et l’explication du projet ainsi que des photos de mise en contexte. Nous avons également rédigé un article sur l’entretient de la plante et ses caractéristiques. Nous invitions aussi les participants à nous envoyer des photos de leur contribution afin de les publier sur le blog.

Nous avons choisi le Malepartus (graminée) comme plante pour notre projet parce qu’il s’agit d’une plante vivace qui requiert peut d’entretient, qui est facile à faire pousser presque n’importe où et qui, lorsqu’à maturité, devient assez grande pour pouvoir cacher des publicités.
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FAIS LA DIFFÉRENCE
Équipe
Gildas Atchinak—Jeremy Le Chatelier—Pierre-Alexandre Noël—Pascale Tremblay

Sensibilisation/lieu
Distribution de remerciements aux alentours de la station Mont-Royal

En ville, plus ça va, plus l’air est pollué parce que les routes sont encombrées. C’est pourquoi il est primordial de trouver des solutions. Prendre le vélo, avoir recours à l’autobus ou investir dans une voiture électrique fait partie des solutions. Félicitations à tous ceux et celles qui adoptent ces moyens de transport dans le but de minimiser l’impact environnemental. Les bonnes actions méritent d’être soulignées et ainsi montrer l’exemple à d’autres. Nous nous sommes donc réunis et avons réfléchi à la question, et nous avons proposé de créer des étiquettes que nous attacherons sur les guidons, que nous mettrons à disposition dans les abribus et que nous collerons sur les bornes de recharge des voitures électriques. Ces étiquettes, de différentes tailles, permettront d’attirer l’attention de l’usager. Le seul fait d’écrire son nom sur l’étiquette représente en quelque sorte un moyen d’engagement. Un lien direct sur l’étiquette vers notre page Instagram donnera toute l’information relative à ce sujet tant d’actualité. Nous voulons sensibiliser la population et les encourager en leur disant merci au nom de la Terre. 
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FAIS LA DIFFÉRENCE
Équipe
Danik Chartrand, Michéle Fog, Mélodie Bouchard, Eléonore Coppin

Sensibilisation/lieu
UQAM (couloir ESG, Cafétéria, Hall judith Jasmin)ntours de la station Mont-Royal

Ce projet avait pour but de collecter des dons afin d’aider les personnes itinérantes à contrer le froid de l’hiver québécois, qui atteint la température moyenne de -10°C. Les dons matériels (vêtements en tous genres) ont été remis à l’accueil Bonneau, alors que les sous récoltés, accompagnés d’une petite pensée, ont été distribués dans la rue aux personnes sans toit, sans-abri.

Clément, Patrick et Annie étaient les trois personnages que nous avons mis en scène. Ils représentaient à eux trois le visage de l’itinérance : Clément en tant que jeune adulte, Patrick en tant que personne aînée, et enfin Annie, en tant que femme.
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PROJET
Équipe
Vincent Derosiers, Etienne Roussel, Joey Desjardins

Sensibilisation/lieu
Détournement de signalisation routière pour sensibiliser les automobilistes à la présence de cyclsites. Projet virtuel. 

Les infrastructures liées au cyclisme dans les rues de Montréal sont extrêmement mal entretenues. Les routes de Montréal sont avant tout pensées pour les voitures. Les routes sont mal entretenues et les conséquences de ce manque d’entretient sont extrêmement dangereuses. Le nombre de cyclistes blessés chaque année est alarmant. Nous avons découvert une carte de Montréal qui présente les intersections les plus dangereuses. Cette carte nous donna l’idée d’inscrire aux intersections les plus mortelles, le nombre d’accidents mortels ou autres qui ont eu lieu à cet endroit précis. La prise de conscience de ces chiffres est un moyen de conscientiser face aux dangers de la route. Autant les cyclistes que les automobilistes.

Concrètement, nous avons décidé de nous servir du langage graphique propre à la route et de le détourner pour en faire ressortir un message de sensibilisation à la réalité des cyclistes. Nos interventions ont donc lieu directement sur la route et sur les panneaux routiers. En nous servant de la simplicité du langage graphique routier et de ses couleurs, nous avons créé des interventions simples et efficaces qui communiquent notre message. Étant donné le niveau de difficulté élevé de produire ces interventions dans la réalité et, surtout, de son illégalité, nous avons décidé que notre projet resterait virtuel. Nous avons photographié des lieux réels et nous y avons intégré nos éléments graphiques avec Photoshop.

La relation entre les cyclistes et les automobilistes fait partie des sujets chauds de l’actualité de 2016. En tant qu’utilisateurs réguliers du vélo, nous ressentons la tension de cette relation conflictuelle et nous pensons que les cyclistes sont souvent victimes de ce manque de civisme qui sévit sur nos routes montréalaises. Nous avons donc eu l’idée de créer une campagne de sensibilisation qui s’adresserait à tous les usagers de la route.
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